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Comment faire confiance à ARAFAT?

28/09/03
Par Yves Dufrenoy
 

-Le 20 novembre 1941, le Grand Mufti de Jérusalem, Husseini, atterrit à Berlin , accueilli par Hitler , il va y rester toute la guerre. Subventionné par les nazis depuis 1936, Il reçu en 1937 à Jérusalem, deux officiers SS, Adolf Eichmann et Herbert Agen venus se "familiariser avec le pays" et établir des contacts.
Husseini se rend dans les Balkans en Bosnie et en Albanie enrôler des milliers de musulmans dans la légion SS Hanjar. Lors d'une visite à Auchwitz, le Mufti recommande aux responsables des chambres à gaz de travailler avec plus d'application. Hitler lui promet de liquider toute la population Juive de Palestine qui dépasse 30% des habitants.
Le délégué du Mufti en Iraq, K.Tulfah , est l'oncle de Saddam Hussein. Recherché après 1945 pour crimes de guerre en Bosnie et Yougoslavie, Haj Amin al-Husseini, établi en Egypte, s'occupe de son propre neveu Add al-Rahman abd al-Bauf Arafat al-Qud al Husseini né au Caire en 1929 qui pour cacher leur lien de parenté s'inscrit à l'université du Caire sous le nom de Yasser Arafat. Cependant, le 2 août 2003, dans une interview au quotidien Al-Quds, il qualifie son oncle le Mufti de "notre héros, qui participa à la guerre de 1948 ,j'étais un de ses hommes."

Les sympathies nazies d'Arafat de datent pas d'hier. Au Caire sont accueillis d'anciens SS recherchés, qui militent dans des organisations comme les "chemises vertes "ou sont conseillers (38) de Nasser qui lui-même est issu du parti nazi égyptien né en 1933, "Jeune Egypte". Pendant la crise de Suez en 1956, Arafat se bat dans les troupes de Nasser avec d'autres membres des "Frères musulmans", islamistes Wahabites, dont il est le Président depuis 1952.
Le 3 février 1969 au Congrès National Palestinien au Caire, Arafat est appointé leader de l'OLP crée en 1964, il est aussi leader du Fatah, qu'il fonda en 1958, qui organise des raids terroristes sur Israèl depuis la Syrie. Le 2 avril 1969 il envoie deux représentants du Fatah à Barcelone au premier sommet de l' Internationale néo-nazie pour traiter de levées de fonds, de fourniture d'armes et envoi d'instructeurs militaires. Ceux-ci issus des rangs des anciens officiers nazis, comme Eich Altern, alias Ali Bella, ancien dirigeant des Affaires Juives de la Gestapo pour la Galicie.Le 28 mars 1970 un autre sommet de l'Internationale néo-nazie se tint à Paris, ou le SS Belge JR.Debbaudt met son parti inconditionnellement au service de la OLP.
Le 16 septembre 1972, dix jours après l'assassinat des athlètes Israèliens aux JO, se tint à Munich un autre sommet néo-nazi en faveur des Palestiniens, le plus grand rassemblement nazi depuis la guerre. On porte aux nues le héros palestinien Sirhan Sirhan qui a assassiné R.Kennedy "pour son pays", ainsi que Septembre noir groupe terroriste d'Arafat responsable du massacre des otages de Munich.

En 1974 Khadafi verse sa contribution aux groupes neo-nazi et simultanément finance le groupe terrorriste de gauche de Carlos qui reçoit des armes via l'anarchiste Suisse Petra Krause. L'Internationale néo-nazie crée des camps d'entrainement palestiniens dans les Pyrénées espagnoles et dans l'Alto Adige Italien. Cela n'empêchera pas Arafat d'aller à Moscou demander aide et soutien à L'URSS (le Fatah fait partie de L'Internationale socialiste) qui lui promet support et assistance de tous les groupes d'extrême-gauche en Europe ( ...les alter-mondialistes d'aujourd'hui) ainsi que des groupes terroristes comme Baader, les Brigades Rouges etc...
Les attentats et détournements d'avion se succèdent en Europe et dans le reste du monde. Ces groupes sont entraînés au Liban par le Fatah dans les camps de Shabra et Shatila. Parce que tous les dirigeants de l’OLP furent liés avec les Frères musulmans dans leur jeunesse, l’OLP fut l’une des premières organisations palestiniennes à réaliser le pouvoir potentiel du terrorisme islamique dans les années 1980. C’est à cette époque qu’Arafat commença à utiliser le vocabulaire islamiste dans ses discours.
En 1988, l’OLP commença à envoyer ses jeunes les plus prometteurs dans les camps de Mujahideen au Pakistan, où tous les groupes islamistes fournissaient des bases d’entraînement. Les Palestiniens joignirent des membres d’organisations telles la Takfir wa-al-Hijra égyptienne (responsable du meurtre de Sadate) ainsi que les Frères musulmans syriens et libanais.
A tout cela il faut encore ajouter le négationisme de l’holocauste tant dans les livres d’école palestiniens que sur les sites web islamistes ou palestiniens, alors qu’en même temps «Mein Kampf» est n°6 au top ten des ventes de livres à Ramallah.

Parmis tous les détournements de fonds pour financer ses terroristes, Arafat vient de se faire épingler par le FMI ( le 20/09) pour avoir transféré 900 millions de dollars sur un compte secret à son nom. Il peut dormir tranquille, les accords d'Oslo promettent l'amnistie pour tous les assassinats et crimes commis par des palestiniens avant 1993! Son usine à suicide qui fabrique des assassins, continuera à tourner si on lui fait confiance.

 

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Le père d’un porteur de bombe suicide accuse les recruteurs de son fils

Jérusalem Post, le 9 octobre 2002. 
Par Khaled
Abu Toameh, traduction Henri Orquera
 

Le père d’un Palestinien ayant provoqué une attaque suicide en Israel cette année a attaqué les chefs du Hamas et du Jihad Islamique pour l’envoi de son fils vers cette mission de mort. Il a aussi mis en question l’efficacité des bombes suicides, disant qu'elles n’ont pas réussi à dissuader Israel.

Dans une lettre à l’éditeur du quotidien de langue arabe Al-Hayat basé à Londres, le père, qui s’identifie comme étant Abu Saber, écrit :

« Je ne peux trouver de meilleurs mots pour commencer ma lettre que les mots de Dieu, dans son précieux livre [Le Coran] : « Agissez dans le sens de Dieu, et ne vous précipitez pas vous-mêmes vers la destruction avec vos propres mains ». J’écris cette lettre avec un cœur douloureux et des yeux qui ne cessent de pleurer.

« Nous devons, aujourd’hui plus qu’en tout autre temps, obéir à ce verset coranique, agir dans le sens de Dieu, et nous abstenir des actes qui nous poussent vers la destruction. »

La lettre est une réflexion sur le débat très chaud qui sévit actuellement parmi les Palestiniens concernant l’efficacité des attentats suicides. Beaucoup de Palestiniens croient que les attaques ont surtout aggravé la situation et causé davantage de dommage. D’autres, cependant, insistent sur le fait que les attaques suicides ont créé un « équilibre de terreur » avec Israel.

Le père dit qu’il y a quatre mois, il a perdu son fils aîné quand des amis l’ont tenté, faisant l’éloge du chemin de la mort. « Ils l’ont persuadé de se faire sauter dans une ville d’Israel ».

« Quand le corps innocent de mon fils a été déchiqueté de partout, mes derniers signes de vie ont également été dispersés, en même temps que mon espoir et ma volonté de vivre », a-t-il ajouté.

Le père dit dans sa lettre qu’il craint maintenant que les mêmes personnes qui ont envoyé son fils à la mort soient en train d’essayer de recruter un autre fils pour une mission similaire.

« La dernière blessure m’a été portée quand j’ai appris que les amis de mon fils aîné le martyr étaient en train de s’enrouler comme des serpents autour de mon autre fils, qui n’a pas encore 17 ans, pour le diriger dans la même voie vers laquelle ils ont dirigé son frère, de telle manière qu’il se fasse aussi sauter pour venger son frère, en disant « il n’a rien à perdre ». Il a appelé les chefs de l’Autorité Palestinienne, le Hamas et le Jihad Islamique à agir pour mettre un terme aux attaques suicides, disant que ce n’était pas le moyen de contraindre Israel ou libérer la mère patrie.

« Du sang d’un cœur de père blessé qui a perdu ce qui était le plus précieux au monde pour lui, je m’adresse aux chefs des factions palestiniennes, et à leur tête les dirigeants du Hamas et Jihad Islamique et leurs cheiks, qui utilisent des règles religieuses et déclarations pour pousser de plus en plus de fils de Palestiniens vers la mort, tout en sachant très bien qu’envoyer ces jeunes gens se faire sauter au cœur d’Israel ne dissuade aucun ennemi et ne libère aucun territoire.

« Au contraire, cela augmente l’agression, et après chaque opération semblable, des civils sont tués, des maisons sont rasées, et des villes et villages palestiniens sont réoccupés.

« Je demande, en mon nom et au nom de chaque père et mère informés que leur fils s’est fait exploser : « De quel droit ces chefs envoient les jeunes gens, et même des enfants dans la fleur de leur jeunesse, vers la mort ? Qui leur a donné une légitimité religieuse ou autre pour tenter nos enfants et les pousser à leur mort ? … Oui, je dis « mort » et pas « martyr ». Le fait de changer ou d’enjoliver le terme, ou de payer quelques milliers de dollars à la famille du jeune homme qui est parti et ne reviendra jamais, ne réduit pas le choc et n’en modifie pas la fin irrévocable.

« Les sommes d’argent [payées] aux martyrs des familles cause davantage de douleur que de guérison ; elles font que les familles se sentent récompensées pour la vie de leur enfant … La vie d’un enfant a-t-elle un prix ? Sa  mort devient-elle le seul chemin pour restaurer les droits et libérer le pays ?

Et, si c’était le cas, pourquoi aucun de tous ces cheiks qui se précipitent pour édicter des lois religieuses, n’envoient-ils pas leur fils ? Pourquoi aucun des dirigeants qui ne peuvent s’empêcher d’exalter leur joie sur les canaux satellites chaque fois qu’un jeune Palestinien ou qu’une jeune Palestinienne se fait sauter n’envoient-ils pas leur fils ? »

La lettre conclut en lançant une attaque acerbe contre les dirigeants du Hamas et du Jihad Islamique qui refusent d’envoyer leurs fils porter des attaques suicides.

« Mais ce qui fait le plus pleurer l’âme, mal au cœur et monter les larmes aux yeux est la vue de ces cheiks et dirigeants qui se dérobent à envoyer leurs fils dans la bagarre tels que Mahmoud al-Zahar, Ismail Abu Shanab, et Abdel Aziz Rantisi. Au moment où l’Intifada a éclaté, al-Zahar a envoyé son fils Khaled en Amérique ; Abu Shanab a envoyé le sien en Grande Bretagne ; et [comme indiqué dans la presse] la femme de Rantisi s’est abstenue d’envoyer son fils Muhammad se faire exploser. Par contre, elle l’a envoyé en Iraq pour compléter ses études là-bas. »

 

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Un sénateur belge incite à la haine d'Israël (Pétition)

 
 Une pétition a été mise en circulation en Belgique à l’encontre du sénateur libéral belge Dedecker, bien connu pour ses expressions anti-israéliennes, dans le genre : "Si j’habitais en Palestine, je deviendrais moi-même terroriste."

La pétition ne peut être couronnée de succès que grâce à la solidarité de chacun.

Le texte de la pétition est rédigé en néerlandais, français et anglais.

Le lien est: http://www.petitiononline.com/ciaa123/petition.html

Veuillez exprimer votre soutien à cette pétition, dont M. Motti Schnitzer, d’Anvers, a pris l’initiative.

Nous connaissons tous le climat politique difficile, en Belgique, concernant Israël et la population juive, c’est pourquoi nous devons tous nous associer à cet effort.

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